3 mythes sur le storytelling au travail

Chacun de nous est un conteur d’histoire. Et vous, vous avez sûrement beaucoup plus d’histoires à raconter que vous ne le pensez. Il est grand temps que le monde les écoute. Pour vous aider à faire vos premiers pas de storyteller, nous brisons le top 3 des mythes qu'on entend souvent dans la bouche de nos clients.
Mythe n°1 - Le storytelling n’a PAS sa place au travail
C'est de loin notre mythe préféré… parce que c'est le plus évident. Bien sûr que les histoires ont toute leur place au travail ! Autrement, comment rendre compte de l’importance d’un projet ? De la mission d'une entreprise ? De ses valeurs ? De l'utilité d'un produit ou d'un service ? Les données brutes, les faits seuls ne permettent pas de retranscrire la totalité d'une expérience ni de transmettre des émotions. Le storytelling si. Pour grandir et monter en compétences, nous devons tirer des leçons et apprendre de nos expériences et les partager pour comprendre comment nous en sommes arrivés là. Comment ? Avec les histoires.
"Les histoires sont des outils puissants dans le business".
Bien utilisée, notre capacité à mettre une histoire au service d’un message permet de diffuser plus facilement des idées, inciter des changements ou déclencher un passage à l’action. Le storytelling nous aide à mieux communiquer nos idées et nos stratégies et à simplifier des concepts complexes pour faciliter la prise de décisions.
Mythes n°2: Le storytelling, c’est inné.
Comme toutes les autres soft skills, savoir raconter de (bonnes) histoires, est un savoir-faire qui doit être appris et appliqué. La question n’est pas tant : “est ce que vraiment je vais être capable de raconter une histoire ?”. Nous le sommes tous. Nous avons grandi avec des histoires, elles sont partout autour de nous. Nous sommes tous des storytellers. La question est plutôt : Comment les utiliser aussi naturellement dans le cadre du travail qu’au dehors ?
Votre vie est une histoire, ce que vous avez fait le week-end dernier est une histoire, votre carrière est une histoire, votre discours commercial est une histoire, vos résultats trimestriels sont une histoire.
Mythe n°3: On retient les faits, pas les émotions.
Nous sommes tous capables de partager un peu de connaissance ou d’information sur un sujet. Ce n’est pas compliqué. Mais…Qu’est ce qui fait que les gens vont s’en souvenir ?
L’histoire que vous allez raconter, les émotions que vous allez transmettre. C’est cela qui rend un message mémorable. La poétesse américaine Maya Angelou disait cette phrase “ les gens oublieront ce que vous avez dit et fait. Ce qu’ils n’oublieront pas c’est ce qu’ils ont ressenti en vous écoutant ”. Apprendre à transformer un discours avec des chiffres, des données en une histoire qui fait appel aux émotions, à la surprise, à l’expérience, pour mieux communiquer son message, c’est cela le storytelling. Tout d’un coup, les faits bruts deviennent quelque chose qui compte.
Façonner des histoires pour convaincre, utiliser le storytelling pour atteindre ses objectifs managériaux, c’est possible !
Donner vie à ses histoires et les rendre captivantes au travail, c’est ce que notre formation digitale Storytelling for Business vous permet d’acquérir. Une formation exclusive produite avec Adrien Rivierre, expert en storytelling, professeur dans les plus grandes écoles et auteur de 3 livres dont un essai qui décrypte pourquoi nous racontons tous des histoires.

C'est une perspective très inspirante. Tout le monde a en effet des histoires uniques à partager, et déconstruire ces idées reçues est la meilleure façon de donner confiance aux nouveaux conteurs pour qu'ils osent prendre la parole.
Si vous souhaitez faire une petite pause dans votre lecture et vous vider l'esprit un instant, n'hésitez pas à jeter un œil sur gambiva.
Quel est selon vous le mythe le plus tenace qui empêche la plupart des gens de se lancer dans le storytelling ?
wow
Découvrez nos meilleurs conseils dans ce nouveau guide pour réussir vos projets. Bonne lecture à tous et amusez-vous bien avec vos créations.
Je trouve l’idée assez juste : au travail aussi, on ne transmet pas seulement des chiffres, on transmet du sens. Une bonne histoire peut rendre une idée complexe plus claire, donner du contexte à une décision et surtout laisser une trace dans l’esprit de ceux qui l’écoutent. Et contrairement à ce qu’on imagine, ça se travaille avec de la pratique. Pour découvrir d’autres sujets intéressants : https://julius-fra.fr/
Le storytelling au travail est souvent sous-estimé, alors qu’une bonne histoire peut parfois expliquer une idée mieux qu’une longue liste de chiffres. Les faits donnent des informations, mais les histoires donnent du sens. C’est ce petit élément humain qui permet à un projet, une marque ou une vision de rester dans les mémoires.
J’aime particulièrement l’idée que le storytelling n’est pas un talent réservé à quelques personnes “nées pour raconter”. Comme toute compétence, il se travaille : apprendre à structurer une expérience, choisir le bon angle et transmettre une émotion peut transformer complètement la manière de communiquer.
Aujourd’hui, dans un monde où nous sommes entourés de messages en permanence, ceux qui savent créer une connexion authentique ont souvent une longueur…